Sebastien Favre, Meinier

Produit pour l’Affaire Tournerêve :

Graines de tournesol pour l'huile


Adresse

Meiner

Sébastien Favre est paysan sur la commune de Meinier.

Sébastien a commencé sa vie professionnelle en tant qu’horloger mais
sa vocation, elle, était dans les champs quand déjà à 13 ans il
passait son temps libre sur les tracteurs et moissonneuses. En 2000 il
a repris la ferme familiale du côté de sa grand-mère, pour aider
Marie-louise sa maman à la suite du décès de son père.

C’est en 2009 qu’il s’est officiellement installé.

La ferme se situe à Meinier sur 20 hectares, dont 5 hectares de vigne.

Sur la ferme la culture principale est la vigne, labélisée BIO depuis
2007. Les cépages vendangés comme le gamay, le pinot noir, le
chasselas, le garanoir, le sauvignon gris et le gamaret sont ensuite
livrés à la cave de Genève.

Les autres cultures, labélisées en BIO depuis 2010, concernent le blé,
le tournesol, le soja destiné à la transformation en tofu ainsi que la
culture associée d’orge et de petits pois pour le bétail.

Une bonne partie de la production est distribuée à travers le Cercle
des Agriculteurs de Genève.  Quant au blé il est moulu au Moulin des
Verpillères ou de la Palentrie tandis que les graines de tournesol
sont transformées en huile par l’Affaire TourneRêve.

Pour Sébastien, la nature, la tranquillité et le plaisir de voir un
résultat concret au moment des récoltes jusqu’aux transformations
culinaires est une vrai satisfaction. Il n’en est pas moins que les
agriculteurs continuent à faire face aux problèmes  non résolus de
l’agriculture tels que les horaires, le financement des coûts de
fonctionnement, une lourdeur administrative qui va en s’empirant. La
remise d’une exploitation est elle aussi toujours une étape délicate
et source de problèmes familiaux et intergénérationnels.

Pourquoi as-tu rejoins Tournerêve ?

En 2003 quand l’Affaire Tournerêve proposait que des agriculteurs se
réunissent pour défendre un prix juste pour le tournesol transformé en
huile. J’ai été tenté par l’aventure car cette initiative répondait à
un des problèmes fondamentaux de l’agriculture aujourd’hui qui est le
prix rémunéré au producteur.

À l’époque, jusqu’en 1980,  les revenus de notre ferme faisaient vivre
deux familles, aujourd’hui je dois cumuler mes heures avec celles d’un
travail supplémentaire pour dégager un salaire.

 Je veux
la Gazette !
Inscription
au panier