Marc Jaquet, Meinier

Produit pour l’Affaire Tournerêve :

Saucisse de boeuf


Adresse

FERME JAQUET
Route des Carres 17
1252 Meinier
marc-jaquet@bluewin.ch

Marc Jacquet

Marc Jacquet est éleveur à Meinier. Il a travaillé d’abord au côté de son père qui lui a transmis l’amour de l’élevage, ensuite il a repris la ferme.

L’élevage de bœufs est l’activité principale. Le cheptel est le fruit du croisement de vaches de race Holstein et d’un taureau de la race Blonde d’Aquitaine. La blonde d’Aquitaine, comme la Holstein sont des bêtes calmes et c’est agréable de travailler en leur compagnie.

La viande de boeuf est entièrement découpée, mise sous vide et étiquetée à Meinier, dans les locaux de notre abattoir. Certaines vaches pour des raisons d’âge ou autre problème sont transformées, en Valais, en saucisses (de boeuf) et en viande séchée.

En dehors de cette activité Marc cultive une petite vigne, composée de 3 cépages, Gamaret, Garanoir et Merlot. Un assemblage de ces 3 cépages, un vin rouge, est élaboré par Cédric Béné, petit cousin et voisin. Depuis l’année passée une partie de cet assemblage est gardée pour faire un rosé vinifié au domaine de la Devinière.
Depuis 2005 des sapins Nordmann sont aussi plantés sur le domaine et vendus à la période de Noël depuis 2012.

La viande de bœufs est vendue au marché ou sur place à la ferme au détail ou en lots. Les consommateurs peuvent se regrouper et acheter un bœuf ensemble en suivant le même principe des paniers. Les saucisses et la viande séchée tout comme le vin se vend à la ferme par le bouche à oreille des clients qui apprécient les produits.

Travailler au contact du bétail est une grande satisfaction ainsi que le fait de vendre ses propres produits et d’avoir le retour de sa clientèle sur l’appréciation de son travail : < Ne pas être dépendant des acheteurs avec qui le partenariat n’existe plus, comme à une certaine époque. Avant les acheteurs avaient besoin de nos produits et nous besoin des acheteurs. Aujourd’hui s’il n’achète pas à nous, quelqu’un d’autre les livrera ou ils le feront venir de l’étranger. Leur but c’est de nous payer le meilleur produit au prix le plus bas possible. Il n’y a que leur marge qui les intéresse, plus le produit.

Et puis l’aspect financier n’est pas à minimiser. Si je n’avais pas une marge supplémentaire apportée par la vente directe, aujourd’hui je n’aurai pas une exploitation viable, en tout cas pas sous cette forme-là. C’est donc le retour des clients qui nous amène notre satisfaction, qui fait que cela nous motive à continuer notre travail dans ce sens. C’est aussi cela qui m’a poussé à faire du Bio.>

Pourquoi as-tu rejoint Tournerêve ?

Marc : En vérité, parce que les personnes qui y étaient sont des gens que j’apprécie, donc je me suis dit pourquoi pas rejoindre ce groupe. Le concept est intéressant et mérite qu’on y consacre du temps
Sinon, avoir l’illusion que ce qu’on fait avec Tourne-rêve peut faire évoluer l’agriculture, faire évoluer positivement le rapport entre le producteur et l’acheteur. Mélangé avec l’évolution de la politique agricole qui m’a finalement poussé à stopper la production de lait et boosté pour développer la vente directe.

 

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